Les migrants et le viol

Publié le par Eminescu

Lorsque j'écrivais mon précédent article sur les viols commis en gare de Cologne, l'identité des suspects n'avait pas encore été établie. A présent elle l'est et, sans surprise, ce sont bien des migrants qui se sont adonnés à ces effroyables débordements. Des i-phones et des portables dérobés aux victimes ont été retrouvés dans des centres de réfugiés.

Ce qu'il y a d'assez lamentable dans cette affaire, et dans bien d'autres, c'est le silence, voire la censure des médias. Les faits ont été tus plusieurs jours durant afin de ne pas nourrir la xénophobie.

Mais, quand on s'attarde sur ce qui s'est passé dans plusieurs villes allemandes la nuit de la Saint-Sylvestre, aux alentours et à l'intérieur des centres de réfugiés depuis des mois, lorsque l'on considère le nombre de viols en Suède et que l'on en cherche l'origine, il y effectivement de quoi devenir xénophobe – la xénophobie étant la peur de l'étranger.

Dans certaines villes allemandes, les autorités demandent aux jeunes femmes d'observer la plus grande prudence : sortir accompagnées, éviter certains quartiers à certaines heures. (On me dira que ce sont des recommandations qui s'appliquent à l'ensemble des villes européennes, et depuis bien longtemps...) Les Allemandes doivent même éviter les tenus trop affriolantes : elles attiseraient les désirs d'immigrés qui n'ont pas la même culture que nous. En somme, ces migrants ne s'adaptent pas à leur pays d'accueil, c'est leur pays d'accueil qui doit s'adapter à eux.

Et puis on se dit que cette situation, les problèmes auxquels nous faisons face et qui s'aggraveront étaient prévisibles, si l'on avait fait preuve d'un minimum de lucidité au lieu de foncer tête baissée, mus que nous étions par l'émotion du moment.

A plus de 70%, ces migrants sont des hommes, et des hommes de vingt ans. Ce ne sont pas des Européens pauvres, malheureux, foncés de peau, des individus assoiffés de justice et de démocratie, comme le voudraient nos gauchos, mais des musulmans. Ils n'ont pas cette culture des relations hommes-femmes propre à l'Occident, et qui va du fin'amor aux suffragettes en passant par les salons des XVIIe et XVIIIe siècles. Dans leur tête, la femme est cantonnée à la maison et elle ne doit en sortir qu'accompagnée d'un homme, son mari, et voilée – tout le monde doit savoir à qui elle appartient. Si elle est seule et en cheveux, comme le sont les Européennes, ce n'est pas seulement une fille facile, que l'on peut siffler et houspiller, c'est une femme qui attend d'être prise. Se jeter sur elle, comme l'ont fait les migrants avec les Allemandes à Cologne et ailleurs, n'est pas un crime, c'est presque une obligation.

A ce compte-là, on devine que la cohabitation risque d'être difficile.

Ayant un pied dans l'enseignement, j'ai été amusé par une initiative de deux collègues, l'une de français et l'autre de musique : tous les deux mois, elles feront apprendre à leurs élèves des chansons contre le viol. Des choses du genre : « Quand c'est non, c'est non ! », « Touche ton cul, pas le mien » et « Ne fais pas pouette pouette avec mes nénés ». Je suis à peine caricatural. Les seuls élèves à se montrer réceptifs seront de petits Français du cru, culpabilisés déjà sur les thèmes du racisme, du tabagisme, des drogues, de la malbouffe, du réchauffement climatique, de l'homophobie et de la transphobie, de petits gars timides, efféminés, indécis qui n'osent jamais franchir le pas avec les filles et, loin de les peloter, osent à peine les embrasser quand elles le demandent. Les autres, issus des banlieues et de l'immigration, se fichent pas mal de ces chansons. Ils vont en cours quand bon leur semble et n'ont d'autre préoccupation que d'y planter le bordel s'ils nous font l'honneur de leur présence.

Ah oui ! J'oubliais ! Ce qui m'amuse, me surprend ou m’apitoie (je ne sais trop que ressentir), c'est que ces deux collègues féministes militent dans des associations de défense des sans-papiers, pour l'ouverture des frontières et l'accueil des migrants.

Dans les campagnes de sensibilisation, les violeurs sont toujours de bons Français en cravate.

Dans les campagnes de sensibilisation, les violeurs sont toujours de bons Français en cravate.

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