Le mythe de la domination blanche par Christopher J. Green: qui est réellement coupable du racisme et de l'esclavage ?

Publié le par Eminescu

« Le racisme anti-blanc n'existe pas » explique à qui veut bien l'entendre un de mes collègues de travail. Européen lui-même, il ne conçoit pas que des Noirs puissent s'en prendre à des Blancs et, s'ils jamais ils lui cassaient la figure, il dédouanerait ses agresseurs et reporterait la faute sur l'exclusion et la stigmatisation. Et puis il y a des cons partout. « Le racisme anti-blanc n'existe pas parce que, d'après ce charmant collègue, « les Noirs sont victimes d'un système de domination ». L'Afrique continue d'être exploitée comme aux temps des colonies et les jeunes des banlieues sont trop souvent contrôlés par la police. Comme on ne les laisse pas dealer en toute quiétude, ils se révoltent, certains donnent même dans l'extrémisme religieux. On a envie de le gifler. Il trouve des excuses aux pires atrocités, je veux dire aux attentats de Paris et de Bruxelles.

Et pourtant, les Merah, Kouachi et Abdelslam n'appartiennent pas à une jeunesse sacrifiée, comme on veut bien le croire, la société ne les a pas stigmatisés. Ils n'ont pas sombré dans l'islamisme à cause de l'ignorance et de la misère. Scolarisés gratuitement par leur pays d'accueil, ils ont fait pour la plupart des études, n'ont pas souffert de discrimination à l'embauche. Ils avaient des salaires au moins aussi confortables que les nôtres. S'ils ont choisi de se radicaliser, c'est par conviction. N'accusons pas la société de ce dont ils se sont rendus coupables.

En écoutant mon collègue, j'en viens à me demander d'où vient cette fâcheuse habitude qu'a la gauche de défendre les criminels. Je crois que l'article que j'ai traduit ci-dessous y apporte une réponse partielle. La faute en revient au marxisme. Ses adeptes ont propagés l'idée suivant laquelle certains groupes d'individus, hier les ouvriers, aujourd'hui les immigrés, étaient victimes, précisément, d'un système d'exploitation. Partant de là, ils ne sont jamais responsables des crimes qu'ils commettent. C'est le système qui a fait d'eux des monstres. On « essentialise » ainsi certains groupes, certaines communautés. Ce sont des martyrs, tous autant qu'ils sont ; sur leurs épaules pèsent encore le joug de l'esclavage ; ils pleurent parfois, humiliés par le racisme ordinaire de gens comme vous et moi. Le marxiste, reconverti en gaucho tiers-mondiste, ne peut pas comprendre que le migrant, qu'il a paré de toutes les vertus qu'il voudrait avoir lui-même, puisse agresser des femmes comme on l'a vu à Cologne, que des « jeunes » perturbent ses manifs contre la loi El-Khomri. Il veut encore moins accepter qu'ils vomissent tous les idéaux progressistes pour lesquels il se bat, qu'il cherche à imposer dans son pays et partout sur la planète la religion la plus rétrograde qui soit. Il ne faut pas faire d'amalgame.

Et pourtant la réalité est là et elle devient de plus en plus patente, quand bien même nos gauchos ferment les yeux et tournent la tête pour ne pas la voir.

L'article de Christopher J. Green a pour thème « the white privilege », concept difficile à traduire : « privilèges accordés aux Blancs », « système de domination ». Il n'est pas sans rapport avec la théorie du genre. Il s'agit d'une forme d'antiracisme poussé jusqu'à l'absurde. Puisqu'on n'est pas parvenu à établir une société parfaitement égalitaire, il faut bien qu'il y ait quelque part un facteur qui explique la différence de salaire entre Blancs et Noirs, l'occupation des plus hauts postes des uns au détriment des autres. Les Blancs bénéficieraient donc d'avantages invisibles dès leur naissance : ils sont mieux considérés, plus libres, mieux perçus dans les postes à responsabilité. C'est un héritage de la colonisation, un nouvel avatar de l'esclavage, mais sous les traits d'un système de domination sournois. Marxistes par essence, ses promoteurs s'interdisent de regarder du côté de la culture ou de la religion pour expliquer la délinquance ou l'assistanat, du côté du statut de victimes qui n'aident peut-être pas les gens de couleur à se prendre en main. Malgré tout, le « white privilege » s'impose dans le monde anglo-saxon et ne tardera pas à venir chez nous.

C'est à ce concept assez farfelu que s'attaque l'essayiste anglais. On peut reprocher à son texte d'être parfois superficiel, ces arguments pas assez fouillés. Il passe sous silence les horreurs du Congo belge ou du Cameroun du Kaiser. Pour lui, Anglais et Américains sont les seuls à avoir combattu le nazisme. Quand on est Français, on aimerait entendre mentionner au moins la Résistance et la figure du Général de Gaulle. Mais Christopher J. Green a raison de dire que la colonisation occidentale a été bien moins inhumaine que l'extension musulmane, que la traite négrières a été pratiqué par ces derniers avant de l'être par les Français ou les Anglais. Cette colonisation, comme je l'explique dans un précédent article, est simplement un phénomène humain. Tous les peuples qui en ont réunis les conditions l'ont pratiquée. Cependant, nos pays ont été plus humains dans leur domination, parce qu'ils portaient avec eux un universalisme chrétien ou les idéaux des Lumières. Beaucoup ont été avides et impitoyables, nombre d'autres, je pense en particulier aux missionnaires, ont voulu apporter le progrès et ce qu'il croyait être la civilisation.

C'est bien là par ailleurs ce qui pèche et pourrit nos relations avec l'Afrique. Nous cherchons toujours à imposer notre modèle, nos idées, nos valeurs ; nous voulons faire le bonheur des peuples malgré eux. A vrai dire, pour entretenir des rapports apaisés, nous devrions oublier le passé et laisser nos anciennes colonies s'organiser comme elles l'entendent. Nous n'avons pas à nous sentir coupable d'une colonisation qui a plus apporté que ce qu'elle a pris, les Africains n'ont pas à nous tenir pour responsables de leurs guerres et de leur incompétence en matière d'économie cinquante après leur indépendance. Non. Nous devrions prendre exemple sur les Chinois. Ils font du business. Point. L'Afrique possède des ressources importantes en matières premières. Préfèrent-ils les laisser reposer dans leur sol ou s'enrichir en nous les vendant ? Ils ont tout intérêt à choisir la deuxième option. Le prix relève des lois du marché. Nous ne devons plus être des pères bienveillants, mais des partenaires commerciaux. A eux de se prendre en main s'ils veulent sortir de leur misère, à eux de se débarrasser de leurs dictateurs, de poser les bases d'une économie saine, durable et porteuse de progrès.

Le mythe de la culpabilité européenne

Le mythe de la domination blanche est une des calomnies les plus éhontées qu'ont véhiculé les libéraux souffrant de haine de soi, les gauchos anticapitalistes et les féministes haïssant le sexe fort. Les peuples occidentaux tireraient profits et bénéfices de l'oppression et de la persécution de minorités : femmes, homosexuels et, surtout, peuples appauvris du Tiers-Monde. Après avoir été envahis, spoliés, ces Africains sans défense ont été, horreur ! réduits en esclavage. Comme si cela ne suffisait pas, ces vilains racistes sont aussi coupables, et ce depuis leur naissance, d'un système de domination infâme toujours en vigueur. Quand bien même ils n'ont joué aucun rôle dans la colonisation, on les accuse d'en tirer profit, et ce tort manifeste doit être redressé.

Ceux qui se sont érigé en juges, jurés et bourreaux veulent que les fautes des pères retombent sur les fils et que, pour expier leurs crimes, les Européens cèdent leurs terres, se privent de leur culture et livrent leurs biens. Ne pas le faire est une preuve de l'existence de ce système de privilèges. Et aucun acte de contrition, aussi important qu'il soit, ne sera jamais assez grand pour mériter le pardon. Il est temps pour les petits Blancs de payer une dette dont ils n'auront jamais fini de s'acquitter.

Enlisés dans la pitié et la compassion, ils sont des millions à plaider coupables, suivant les charges retenues, et à accepter leur châtiment, pleins de remords. Baignant dans une ignorance béate après avoir suivi un lavage de cerveau en règle, ils croient dur comme fer que la race blanche – plus précisément les mâles blancs – opprime et persécute depuis la nuit des temps.

L'exploitation des femmes et du Tiers-Monde expliquerait à elle seule la richesse et le développement de la civilisation occidentale.

Que cette histoire mensongère de domination soit une réécriture marxiste de l'histoire de l'occident n'a effleuré l'esprit de personne. Il y a pourtant quelque chose de nauséabond – je dirais même de « raciste » - là dedans. On pointe du doigt une seule race, un seul peuple, coupable de tous les maux. Essayons de considérer l'affaire de plus près, et voyons qui a tiré profit de l'oppression et de la persécution de ses semblables.

La Grande-Bretagne n'a pas été si inhumaine qu'on ne le prétend avec ses colonies

Tout d'abord, laissez-moi faire une mise au point capitale sur la colonisation et, plus particulièrement, sur le plus grand empire qui ait existé, je veux dire l'Empire britannique. Les colons n'ont pas envahi et pillé, comme on le croit, des peuples innocents. Ils ont apporté à leurs colonies un système d'éducation, un corpus juridique, une agriculture prospère, un commerce florissant, des transports de pointe, des voies de communication et, peut-être ce qu'il y a de plus important, leur médecine.

Prenons l'Afrique du Sud pour exemple.

Entre 1900 et la fin de l'Apartheid en 1994, la population noire est passée de 3.5 millions à 35 millions. Comment cela est-il possible, si l'Apartheid est le régime inhumain que l'on décrit ? La raison en est que les Blancs – avec leur science et à leur propre frais – ont apporté des soins médicaux qui ont fait baisser la mortalité infantile et ont augmenté l'espérance de vie des Africains. Par ailleurs, ils ont mis fin aux guerres intestines auxquelles s'adonnaient depuis des siècles les tribus d'Afrique du Sud.

Ces bienfaits de la civilisation occidentale ont profité à des millions de personnes dans le Tiers-Monde. Tiers-Monde qui continue d'en bénéficier par le biais d'aides et d'associations caritatives qui œuvrent à travers l'Afrique et les pays développés. Mais vous n'entendrez jamais parler de privilèges des Noirs à propos de cette aide généreuse qu'on leur accorde. Cela ne colle pas avec le mythe que l'on a analysé, mythe selon lequel « les Blancs sont cruels et racistes ».

Un fait historique occulté : l'esclavage pratiqué par les Musulmans

Je ne dis pas que tous ces colons aient été de petits saints. Oui, il est vrai qu'ils ont commis bien des exactions. Mais ils ont donné plus qu'ils n'ont pris. Ils ont même donné bien plus que d'autres empires dont nous allons parler à présent.

L'islam est une religion impérialiste qui s'est répandue par la guerre depuis l'an 622 de notre ère, début du Jihad. Cette religion s'est propagé du Moyen-Orient à l'Afrique, l'Inde et l'Europe de l'Est et a massacré et réduit en esclavage plus d'hommes que n'importe quelle autre idéologie. L'une des armes favorites des gauchos pour s'imposer et nous assener l'accusation de privilèges injustes est la traite négrière pratiquée par les puissances coloniales. Ce qu'ils oublient de dire, c'est que l'esclavage a existé bien avant que l'homme blanc ne pose le pied en Afrique. Non seulement les tribus africaines ont pratiqué l’esclavage entre elles, mais les musulmans, propageant l'islam au VIIIe siècle, l'ont développé à grande échelle sur ce continent. Le commerce des esclaves de l'est de l'Afrique existe trois siècle avant l'arrivée des premiers Européens et il continue de se pratiquer après qu'ils l'ont quitté, les musulmans réduisant toujours des Africains en esclavage.

Alors que 85% des esclaves sont morts durant cette traite islamique, 85% de ceux des puissances coloniales européennes ont survécu.

Le dernier califat a été établi par les Turcs ottomans. Ces moudjahidin ont enlevé pendant des siècles les enfants des « infidèles », la plupart chrétiens, et les ont convertis de force - ils étaient ensuite enrôlés dans l'armée, une forme d'esclavage appelé « devshirmé », « impôt sur le sang ». Et n'oublions pas au passage qu'entre 1915 et 1923, la Turquie s'est rendue coupable du génocide des Arméniens, environ 1.5 millions de Chrétiens qui ont été exterminés.

Quand avez-vous entendu des Arabes, tourmentés par la culpabilité, se lamenter des fautes de leurs aïeux, abonder en excuses pour leur long passé esclavagiste ? Et vous pouvez parier jusqu'au dernier centime que vous ne verrez jamais un Turc condamner son histoire coloniale et se sentir profondément honteux de cet Empire ottoman qu'ont bâti ses ancêtres et qui a commis le premier génocide du XXe siècle. Vous n'entendrez pas parler non plus de domination musulmane », de « domination arabe » ou du « racisme des Turcs » parce que l'Arabie Saoudite et la Turquie ne sont pas contaminés par le marxisme ou le multiculturalisme. Turcs et Arabes sont à la fois fiers de leurs ancêtres guerriers, de leur histoire sanglante et, bien sûr, de leur religion totalitaire, l'islam.

La communauté internationale semble ignorer que des femmes et des minorités religieuses sont persécutés et discriminés dans les pays musulmans. Toutefois, les musulmans ne sont jamais coupables de discrimination, seuls les peuples blancs peuvent commettre des crimes aussi ignobles.

Qui sont ces communistes qui nous culpabilisent ?

Que dire des gens qui se plaisent à pointer un index accusateur sur les peuples occidentaux, que dire des disciples de Karl Marx ? Je parle des socialistes, des communistes, des progressistes et des multiculturalistes dévots. Dans ce groupe, j'inclus aussi les libéraux pleins de componction qui gobent naïvement leurs accusations fallacieuses, qui cèdent tout aux étrangers et s'écrasent devant eux, pleins de dégoût pour eux-mêmes et de haine pour leur peuple, leur histoire, leur nation.

Alors que ces bigots moralisateurs écument de rage en parlant de la colonisation, il semble qu'ils souffrent tous ensemble d'une amnésie fort opportune quant à leur propre histoire. Rafraîchissons donc la mémoire de ces héros et justiciers autoproclamés.

Commençons par l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, ou URSS. Cette utopie socialiste ne fera-t-elle pas rougir de honte les anciennes puissances coloniales ? Pas tout à fait. A moins de faire passer le meurtre de 60 ou 70 millions de personne pour de la justice sociale. Il y encore l'emprisonnement et l'esclavage de 18 millions de personnes qui ont été déportées dans les Goulags, camps de travail tristement célèbres. Mais peut-être que ceux qui lancent autour d'eux les anathèmes croient que certaines formes d'esclavage sont moins importantes que d'autres. Curieusement, personne n'accuse les communistes et socialistes d'aujourd'hui de domination injuste.

Le socialisme a-t-il été plus humain en Chine, dans la dite République Populaire ? Hélas, non. Sous la dictature de Mao Zedong, les communistes ont assassiné environ 64 millions de personnes. Et, de la même manière que les Soviétiques utilisaient les Goulags pour asservir leur peuple et maintenir leur pouvoir, les Chinois ont emprisonné et réduit en esclavage entre 40 et 60 millions de personnes dans les laogai. La moitié d'entre eux, pauvres hères malades, exploités, victimes de tous les abus, ont été torturés à mort. Encore aujourd'hui, la Chine continue d'emprisonner, d'asservir. Les laogai existent toujours, sont toujours aussi inhumains.

La Chine devient une grande puissance. Mais n'attendez pas qu'on accuse les Chinois de domination injuste en retenant votre souffle : vous mourriez asphyxié.

Mao Zedong a été le pire assassin de masse que le monde ait connu et ses théories sur l'oppression des femmes à travers le mariage ont été adoptées par les féministes de la seconde vague, dans les années soixante- au même moment, Mao tuait et réduisait en esclavage des millions de personnes, femmes comprises, en toute impunité. Mais, bien sûr, les féministes ignorent superbement ce qui s'est passé dans l'effroyable régime de leur idole, le dictateur Mao.

Les vrais combattants de la liberté

Pour terminer, rappelons que deux pays seulement ont lutté pour l'abolition de l'esclavage : la Grande-Bretagne et les États-Unis. Pendant la Guerre de Sécession, plus de 600 000 hommes, blancs dans leur très grande majorité, ont risqué leur vie pour défendre l'égalité de tous les hommes. Et, après que des millions d'Occidentaux ont été massacré sur les champs de bataille d'Europe pendant la Première Guerre mondiale, d'autres millions ont répondu présents pour combattre l'Allemagne nazie d'Hitler et l'Empire japonais, deux puissances ennemies de la liberté. Des millions de braves ont combattu et versé leur sang. Alors qu'ils étaient balayés par la mitraille, brûlés vivants ou dépecés, personne ne les accusait d'être de petits Blancs privilégiés.

Les gauchos vociférants, les féministes et les libéraux qui accusent les Blancs de jouir de privilèges abusent de la liberté que ces héros ont défendu, crachent sur leur sacrifice. Le mythe qu'ils véhiculent essaient de détourner, de détruire ce que ces hommes ont donné, non seulement pour leur nation, mais aussi pour l'humanité. Nous n'avons pas le droit de les laisser faire, à moins d'oublier notre histoire.

Ces gauchos et libéraux hypocrites ne voient pas les crimes contre l'humanité commis par leurs camarades rouges, mais se plaisent à pointer du doigt ceux des autres. Ils voient la paille qui est dans l’œil de leur prochain, mais ne voient pas la poutre qui est devant le leur. Ces despotes à la fois pieux et tyranniques n'ont pas de bases morales sur lesquelles s'appuyer, n'ont aucun droit pour accuser les Blancs de privilèges injustifiés. S'ils veulent s'intéresser aux privilèges injustes et aux discriminations, ils en trouveront en abondance dans l'histoire du socialisme, dans l'histoire tourmentée des tribus africaines et dans le totalitarisme de l'islam.

Chistopher J. Green, traduit par François Saurel

Robert Mugabé, président ou plutôt dictateur du Zimbabwe, le dirigeant le plus âgé au monde. Citation de ce héros de l'indépendance des peuples africains, de ce contempteur du racisme blanc: « Hitler avait un seul objectif : la justice pour son peuple, la souveraineté pour son peuple, la reconnaissance de l'indépendance de son peuple et ses droits sur ses ressources. Si cela c'est Hitler, laissez-moi être le décuple de Hitler." Certains héros de l'indépendance africaine sont comme ça, et c'est pas notre faute.

Robert Mugabé, président ou plutôt dictateur du Zimbabwe, le dirigeant le plus âgé au monde. Citation de ce héros de l'indépendance des peuples africains, de ce contempteur du racisme blanc: « Hitler avait un seul objectif : la justice pour son peuple, la souveraineté pour son peuple, la reconnaissance de l'indépendance de son peuple et ses droits sur ses ressources. Si cela c'est Hitler, laissez-moi être le décuple de Hitler." Certains héros de l'indépendance africaine sont comme ça, et c'est pas notre faute.

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