Pray for Berlin

Publié le par Eminescu

La capitale allemande frappée à son tour, comme Nice cet été... Un poids lourd qui fonce dans la foule tandis que les réjouissances battent leur plein. L'Europe meurtrie dans tout ce qui touche à son identité - fête nationale et tradition chrétienne.

C'est à croire que ces gens-là, jaloux, haineux, en veulent à notre prospérité, à notre bonheur, à notre douceur de vivre. Le gauchiste dira qu'ils ont leur raison, et il entonnera son couplet sur la colonisation et les guerres au Moyen-Orient. A propos de la France, de l'Angleterre, des Etats-Unis, on peut à la limite l'écouter. Mais l'Allemagne! Un pays qui n'a eu quasiment aucune colonie, dont l'armée est pour ainsi dire inexistante, qui n'est sur le terrain ni en Afghanistan, ni en Syrie.

Non seulement nos compatriotes outre-Rhin n'ont rien à voir avec les malheurs qui s'abattent sur le Moyen-Orient, mais, de plus, ils ont tout fait depuis quelques années pour venir en aide aux Syriens et autres qui fuient les combats. Leur générosité à leur égard est sans précédent. Ils leur ont offert des logements, ont débloqué de l'argent pour leur enseigner leur langue, leur permettre de découvrir leur culture. Ils leur proposent un confort de vie auquel aucun d'eux n'a jamais rêvé dans son pays d'origine.

Regardez comme on les remercie!

Ces pauvres migrants ne se signalent que par des crimes et des délits. Il y a un an, ils se jetaient comme des bêtes en rut sur les femmes de leurs hôtes en gare de Cologne et les autorités allemandes s'attendent à une nouvelle vague d'agressions dans les jours qui viennent.

Comme en France, en ce moment, on est dans le "pas d'amalgame", le "vous n'arriverez pas à nous diviser" et "attention aux récupérations d'extrême droite". On prie pour Berlin. On dépose des fleurs. On chante main dans la main.

Mais, quand on prend un peu de recul, on se dit que nous, Européens, payons bien cher notre générosité à l'égard de tous ces demandeurs d'asile, qu'ils soient Afghans ou Tunisiens.

Publié dans Actualité

Commenter cet article