Remarques intempestives sur "Balance ton porc" et le féminisme

Publié le par Eminescu

Après les remous suscités par une tribune parue dans Le Monde et signée, entre autre, par Catherine Deneuve, je me permets de vous faire part de quelques remarques qui me trottent dans la tête depuis un certain temps.

Première remarque:

Il ne faut pas confondre l'homme du quotidien, qui peut être gauche avec le beau sexe, et les satyres comme DSK ou Weinstein. Ces derniers vivent sur une autre planète et croient que le pouvoir et l'argent leur donnent tous les droits. Ce sont de nouveaux Néron, de nouveaux Caligula. Nous n'avons rien à voir avec eux et n'avons certainement pas à payer pour leurs débordements.

A notre niveau règne ce qu'Orwell appelait la Common decency, ces choses qui ne se font pas. La "culture du viol" est un délire féministe. Personne, parmi les Français de souche, ne défend le viol. Cela existe, car il y a des brebis galeuses partout, mais le groupe condamne toujours, et sans ambages, ce type de comportement. Les "elle l'a bien cherché" viennent d'individus d'origine extra-européenne. Autre religion, autre culture, autres mœurs... A un moment donné, il faut dire les choses comme elles sont.

On a du mal à croire encore ces actrices qui ont couché pour percer dans le milieu du spectacle, pour lesquelles le sexe est peu de chose et qui jouent à présent les vierges effarouchées. A vrai dire, je me fiche éperdument de leur sort. Elles ont l'argent et les avocats pour se défendre. Je me soucie bien davantage des demoiselles qui vivent en banlieues ou dans les collèges et lycées réputés "difficiles".

Pas vous?

Deuxième remarque intempestive:

Les tenues des jeunes femmes - aussi révoltant que cela puisse paraître - suscitent des réactions chez les hommes. Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Les rondeurs des dames les attirent. L'immense majorité, dotée d'un surmoi, se contente de regarder du coin de l'œil. Mais il y a aussi des pervers et des détraqués, des hommes qui ne peuvent s'empêcher de laisser traîner leurs mains, des frotteurs, des pots de colle. Il y en a même qui n'obéissent qu'à leurs pulsions, soit que leur cervelle soit gâtée, soit qu'ils se trouvent tout à coup éblouies par des blondes en minijupes, ce qu'ils n'avaient jamais vu dans leur pays.

La jeune femme qui se promène dans une tenue affriolante - quand elle est blonde et dotée d'une forte poitrine, de surcroît - multiplie les chances d'attirer à elle les énergumènes. Des hommes qui se foutent royalement de l'écriture inclusive et des campagnes de sensibilisation des féministes, autant d'initiatives qui ne convainquent que des Européens bien élevés.

Que voulez-vous? Le monde n'est pas comme on voudrait qu'il soit. L'éducation, la sensibilisation ne suffisent pas. Il faut savoir aussi se montrer prudent et prendre les gens pour ce qu'ils sont. 

Et puis, allez, mesdames les féministes, j'aime beaucoup vos principes, vos slogans, votre "mon corps m'appartient". Certes, vous vous habillez comme vous voulez. Mais vous me faites penser à un petit gauchiste de dix-sept ans qui se promènerait dans un quartier dit "sensible" avec des fringues de marque et de grosses coupures en poche, et qui s'étonnerait ensuite de se faire dépouiller. 

La prudence, mesdemoiselles, la prudence, que je vous dis... Le grand méchant loup ne vit pas que dans les contes!

On est tous d'accord avec vous, mesdames, mais, enfin, ce n'est pas à nous qu'il faut s'adresser...

On est tous d'accord avec vous, mesdames, mais, enfin, ce n'est pas à nous qu'il faut s'adresser...

Publié dans Féminisme

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