Après-midi de Janvier, après-midi de départ

Publié le par Eminescu

Après l 'étude forcenée sous le beau soleil trop bref, tombe le soir et les angoisses; il faudra partir dans la nuit. C'est le risque de je ne sais quoi qui attend toujours tapi dans les recoins sombres des villes. Une atmoshère plus calme dans l'appartement, les rumeurs des autos comme atténuées. Un moment on s'arrête et on pense à ce que fut la vie, ce qu'elle sera. On se dit que c'est un perpétuel départ. Que des rayons trop pâles, et si fugitifs, ont brillé déjà, qu'un jour il faudra s'en aller avec cette peur qui aura crue avec l'assombrissement affolant des derniers heures.

Publié dans Poèmes

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