Fin de vacances

Publié le par Eminescu

Je me suis reposé un peu après un mois de juillet bien difficile - vous avez pu au passage apprécier à quel point j'étais de mauvaise humeur (Le cri du mal-pensant ). Et puis j'ai pris des vacances moi aussi, parce que les manutentionnaires y ont droit: je suis parti ici et là, chez mon pote Chris en Ardèche, en Bretagne, à Paris. J'ai lu, et j'ai écrit également ce qui m'arrivait, des petites histoires rigolotes, des réflexions féroces comme je sais si bien les faire, des poèmes sur des petits riens du quotidien; j'ai consigné tout cela dans un gros cahier vert.

Mais auparavant, j'ai eu le courage de remettre de l'ordre dans ce journal qui relate mon voyage en Italie et en Bulgarie. De même que mon escale en Roumanie. A vrai dire, il y a un certain écart entre le voyage tel qu'il a eu lieu et puis ce que j'en ai fait. C'était là un passé lourd que je voulais comme qui dirait alléger avec un peu d'humour, un peu de folie plus exactement.

Seuls les fous sont heureux.

Au passage j'épingle Desantis sur lequel j'ai écrit un article tout à fait flatteur (La Fleur de lys au beau milieu du marécage ) et qui ne daigne pas me répondre. 

Mais je remercie mes lecteurs qui sont de plus en plus nombreux à visiter mon blog, même si eux non plus ne me laissent pas de commentaires. Et pourtant ce sont toujours les mêmes... Allons, faites pas les timides!

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