Nadine

Publié le par Eminescu

Je n'ai pas la TV et ma seule ouverture sur l'extérieur, c'est internet. Je ne regarde que Ruquier, et grâce aux rediffusions. Voilà pourquoi je suis et serai toujours en retard d'une guerre. Cette émission, c'est pour moi un moyen de prendre la température de ce qui se passe dans ce foutu pays. Je me mets au courant de la production artistique. Je réfléchis aussi sur les valeurs morales et la propagande d'une société hédoniste. Ah, si on la regarde de près, on remarquera qu'il faut être impertinent, que dis-je? subversif! dans les médias. C'est cette subversion qui fait progresser les meurs. Au diable la pensée unique!...  Mais on est en plein dedans. Chaque époque aime critiquer ce qu'elle est devenue. Quelque-part, dans le subversif, j'ai pu apprécier Nadine et son petit numéro de samedi dernier. Oh elle s'en est pris plein la gueule au final. Elle me faisait l'effet d'un boxeur qui n'a pas le niveau et qui essaie de rendre quelques coups sous une avalanche de crochets. Elle en a placé deux à Ruquier qui m'ont bien plus et sur le sujet - c'était sous-entendu - de l'homosexualité. Car on n'a seulement le droit d'être d'accord avec tout ce que les média - qui en sont - s'acharnent à nous inculquer.
Petit dialogue.
RUFUS: Et alors moi quand j'aurais des enfants, j'achèterai votre livre. Si j'en ai...
NADINE: C'est bien ce qu'on attend de vous.
Pan dans les dents.
Il faut parler encore des tenues des jeunes filles qui sont trop affriolantes et des familles recomposées. Mais non! dira la doxa, les gamins vivent merveilleusement bien la séparation, d'être pris en otage par l'un ou l'autre et leurs parents ne pensent qu'à leurs chers petits quand ils se quittent. L'égoïsme, c'est aussi le progrès. Deuxième chose, les filles mettent les tenues qu'elles veulent, il ne leur vient jamais à l'esprit d'allumer les garçons qui on qu'à n'avoir pas de désir. Ou devenir comme RUFUS.
BABOU: On se croirait dans les années Quarante.
Eh oui, mais c'est le plus sûr moyen d'être dérangeant de nos jours. Allez, Babou, vous avez lancé la mode, ou si c'est pas vous c'est votre mouvance soixante-huitarde. Il faut toujours choquer pour bien faire. Vous voilà servie.

Pour terminer ce mauvais article, je vous invite à aller voir des extraits croustillants de l'émission sur Youtube.

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