Mes excuses
Plusieurs personnes m'ont envoyé des mails ces derniers jours. Je ne peux pas leur répondre, ce qui me désole, puisque leur message est arrivé sur une boîte à laquelle je n'ai plus accès. Si vous tombez sur cet article, n'hésitez pas à m'écrire à nouveau. J'ai changé de boîte et j'aurai le plaisir de vous répondre.
J'ai toujours fait de même pour les commentaires, il n'en ira pas autrement, croyez moi, pour vos messages.
Du reste, j'écris assez peu ces derniers temps; mon travail m'accapare. Certes, j'enseigne dans un collège de campagne, mais il suffit parfois d'un parent pénible pour perdre beaucoup de temps et d'énergie. Je fais un métier où d'infime tracas, des babioles, des incidents insignifiants prennent des proportions à peine concevables. Il faudra, à l'occasion, que je vous raconte quelques anecdotes.
Il est vrai que les gauchistes n'y sont pas pour rien. Ils ont voulu depuis quelques décennies que les parents aient leur mot à dire sur tout ce qui se fait en classe, ont invité les élèves à se plaindre, à critiquer, voire à se révolter.
J'ai la chance de ne pas être resté en banlieues ou de ne pas travailler dans un milieu trop huppé, avec des bourgeois puants. Tout de même, l'esprit du temps, esprit délétère, parvient parfois jusqu'à ma campagne reculé.
Je ne vous en dis pas plus pour ce soir. Bientôt les vacances et je me remettrai à écrire. J'ai des projets plein la tête!
Mes excuses, encore, pour les personnes auxquelles je n'ai pu répondre!