Tristesse du campagnard exilé

Publié le par Eminescu

            Le soleil brûlant de juillet ; d’arbre en arbre scintillant le pépiement des oiseaux. O le souffle suffocant !

           Sur la pelouse, l’odeur des foins.

 

 

Publicité

Publié dans Poèmes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article